Un univers aussi fascinant qu’inquiétant, où gronde le tonnerre d’un indus crasseux hanté par le spectre d’Aleister Crowley, capable d’exploser en breakcore sauvage, de basculer dans le grind hargneux comme de s’étirer en longues plages ambient bruitistes. Un mur de son massif et grouillant, parfois violent, radical souvent, mais méchamment jouissif.

 

 

Eric Brochard : basses, laptop

Nico Lelièvre : batterie, electronics